D'autre part, le dossier n'a pas permis d'établir qu'il serait de mauvaise foi. En particulier, s'agissant des installations de ventilation HEM-AIR, il est ressorti des déclarations du témoin A. que celles qui se trouvaient dans les locaux de Crissier étaient semblables à celles qui avaient été installées à l'Hôtel Y. et qui avaient disparu (D.17). M. a du reste renoncé à cette conclusion n'ayant pas pu faire la preuve que les installations en possession de E. provenaient bien de l'Hôtel Y. et constatant que ce dernier produisait une attestation de l'office des faillites de Morges selon laquelle il avait acheté ce matériel au cours d'enchères. 3.