Il a aussi admis qu'il aurait dû se méfier de cette proposition et prendre des précautions (dossier pénal 9 et 51). Il en résulte que E. n'a pas acquis la propriété du matériel mentionné dans le procès-verbal établi par la police (D.2/13) et que, compte tenu des circonstances, il ne peut être considéré comme étant de bonne foi. Les griefs qu'il fait à M. sont sans pertinence. D'une part, M. n'était pas propriétaire de l'immeuble. D'autre part, le dossier n'a pas permis d'établir qu'il serait de mauvaise foi.