art.3 al.1 CC). La protection de la bonne foi cesse toutefois non seulement en cas de mauvaise foi, mais également lorsque l'acquéreur ignorait le défaut juridique parce qu'il n'a pas prêté à l'affaire l'attention que les circonstances permettaient d'exiger de lui (art.3 al.2 CC). Dans cette dernière hypothèse les conséquences juridiques sont les mêmes qu'en cas de mauvaise foi (ATF 121 III 348), pour autant que le manque d'attention ait été causal (ATF 100 II 16). Le degré d'attention exigé de l'acquéreur dépend des circonstances. Il s'agit d'une question d'appréciation (art.4 CC).