En bref, il allègue qu'il a acquis les objets en question de bonne foi et que le demandeur ne peut s'en prendre qu'à lui-même puisqu'il a laissé ouverts des locaux où tout le monde pouvait aller se servir et ajoute que le matériel enlevé de l'établissement n'a pratiquement aucune valeur ayant été abandonné, non entretenu, non utilisé. Il estime qu'il était du reste dans l'intérêt du demandeur de déclarer son matériel volé et de toucher, comme il l'a fait, des indemnités d'assurance. Dans ces conditions, M. est de mauvaise foi. C O N S I D E R A N T 1. La valeur des objets à restituer n'a pas été établie. Néanmoins, E. les a acheté pour 40'000 francs et on proposait de les lui vendre pour