Il a également considéré ce qui suit : " Il ressort de tout ceci qu'il semble vraisemblable que le prévenu se soit fait escroquer par un tiers non identifié qui lui a vendu du matériel volé en se faisant passer pour le propriétaire de celui-ci. Le prévenu a fait preuve de légèreté en ne prenant aucune précaution élémentaire pour se convaincre de la légalité de la transaction. Le prix qu'il a payé, totalement disproportionné par rapport à la valeur réelle de la marchandise, aurait dû lui suggérer que le vendeur lui proposait une transaction pour le moins louche, au-delà de la fraude à la faillite." C. Le 22 avril 1997, M. a ouvert action contre E. en prenant les conclusions suivantes : "