Il a ajouté que le vendeur lui avait affirmé que l'office des poursuites allait saisir ce mobilier et que c'était la seule manière de récupérer son argent. Il a transmis, par fax, à la police, une copie du document concrétisant l'accord intervenu avec D. . Il n'a par la suite pas été en mesure de déposer l'original disant l'avoir malencontreusement égaré. L'enquête a permis de déterminer que le dénommé D. domicilié à Genève n'avait pas connaissance de cette affaire et qu'il n'était pas le cocontractant de E. . En revanche, l'enquête n'a pas permis d'établir avec qui E. avait réellement traité. B.