Les défendeurs et demandeurs reconventionnels font valoir que les autorités cantonales et communales ont relevé à plusieurs reprises que la sortie où débouche le droit de passage, est extrêmement dangereuse (D.5/3, 7, 8, 9, 10) et que l'assiette de ce droit de passage est trop étroite pour permettre à un véhicule d'y faire demi-tour ou d'y stationner (D.5/2, 4, 5, 6, D.5a). Ces circonstances ne sont toutefois en rien nouvelles par rapport à la situation qui prévalait en 1985, époque où la servitude à été confirmée, et elles n'établissent pas que celle-ci aurait perdu toute utilité ou même ne présenterait plus qu'une utilité réduite pour son bénéficiaire.