Implicitement, ces derniers reconnaissent dans leur allégué que l'intervention de B. vient à côté de l'obligation du débiteur principal. Ils le confirment du reste expressément dans leurs conclusions en cause (p. 11 in fine) : ”Certes, la dette d'honoraires n'incombait pas en premier lieu à B., mais rien n'empêchait celle-ci de s'engager à payer la dette d'autrui, ce qu'elle a fait en connaissance de cause”. La demanderesse apparaît ainsi comme un tiers dans la relation contractuelle nouée entre son fils – propriétaire économique des deux sociétés – et les défendeurs S. et M..