qu'elle croyait rendre service à Me M. dans ses rapports internes avec son associé en lui procurant le document qu'il lui faisait signer et qu'elle s'était fiée à sa parole parce qu'elle avait confiance en lui (fait 12); qu'elle a été gravement trompée par le défendeur Me M. qui a profité de son âge, de sa confiance, de sa bonté et de sa crédulité (fait 13); que le document qu'elle a signé est entaché d'illicéité puisque sa signature a été obtenue par dol, et qu' en outre il ne respecte pas le tarif des honoraires et les pratiques en matière de facturations et d'encaissements d'honoraires d'avocat et de gérant de sociétés (fait 14); que les défendeurs n'ont jamais justifié leur créance