Contrairement à ce que soutient l'appelante, il n'est pas établi que son renvoi trouverait son origine dans un comportement fautif de l'intimé. Ce dernier n'a pas refusé de produire la lettre de licenciement que son employeur - l'entreprise des PTT - lui a notifiée pour la fin de l'année 1992. Estimant qu'il avait des motifs légitimes d'empêcher son ex-épouse de prendre connaissance de son contenu, il a proposé au juge instructeur de procéder conformément à l'article 221 CPC et de lui soumettre cette pièce pour qu'il en prenne lui-même connaissance, mais à l'exclusion de la partie adverse (D.35).