Le demandeur et intimé remplit ainsi les conditions pour obtenir une réduction des pensions alimentaires qu'il doit pour ses enfants. Pour s'y opposer, la défenderesse et appelante fait toutefois valoir que B. a fautivement perdu son emploi de sorte que les pensions qu'il doit ne devraient pas être modifiées car elles sont calculées sur un revenu qu'il serait toujours en mesure de réaliser, s'il n'avait pas lui-même provoqué son licenciement. a) C'est à juste titre que les premiers juges ont écarté cet argument. Contrairement à ce que soutient l'appelante, il n'est pas établi que son renvoi trouverait son origine dans un comportement fautif de l'intimé.