Une vente de ce dernier, dont la valeur vénale est estimée à un montant compris entre 450'000 et 480'000 francs (D.45), ne dégagerait ainsi pratiquement aucun bénéfice. Le véhicule du demandeur et celui de son épouse, de catégorie moyenne et mis pour la première fois en circulation en décembre 1986 pour le premier et en novembre 1981 pour le deuxième, n'ont pratiquement plus de valeur vénale (D.7). b) La succession des événements, avec la lente et constante détérioration des ressources de l'intimé qui lui est attachée, démontre que sa situation doit être considérée comme durable.