net de 2'933 francs plus 263 francs d'allocations familiales en novembre 1995 par exemple (D.32). Les revenus mensuels de l'intimé ont ainsi chuté à moins de la moitié de ce qu'ils étaient au moment du divorce. Ceux de sa nouvelle épouse, qui s'élevaient à 1'750 francs net pour un travail à 60% en juillet 1994 (D.2/4) ont eux aussi chuté au début de l'année 1996 à 1'415 francs en suite d'une maladie (D.41), vraisemblablement de longue durée puisqu'il est question d'une intervention de l'AI (D.31). Enfin, l'intimé n'a pratiquement pas de fortune. S'il est propriétaire d'une villa à Cudrefin, celle-ci est hypothéquée à concurrence de 430'000 francs (D.7/7).