train de vie, conservant en particulier une magnifique villa qu'il estime à 600'000 à 700'000 francs et disposant avec son épouse de deux voitures. Il est absolument faux de prétendre que la situation actuelle du demandeur est durable. De son côté, elle aussi frappée par les effets de la crise économique, la défenderesse a beaucoup de peine à "nouer les deux bouts" et les pensions prévues par le jugement de divorce lui sont indispensables pour faire face à ses charges. C. Le 7 février 1997, le Tribunal matrimonial du district de Neuchâtel a rendu son jugement, qui comporte le dispositif suivant : " 1.