francs pour un travail à temps partiel et reçoit une pension de 200 francs pour l'une de ses enfants. Le demandeur s'est malgré tout efforcé de payer les pensions dues à ses enfants selon le jugement de divorce, ce qu'il est parvenu à faire jusqu'au mois d'août 1994 mais plus depuis lors. Dans sa réponse du 2 octobre 1995, la défenderesse, qui conclut au rejet de la demande, allègue que le demandeur est responsable de son licenciement, de même que de son impossibilité à retrouver un nouvel emploi, alors qu'il est au bénéfice de qualifications professionnelles, et que malgré la période de chômage qu'il traverse, il n'a pas modifié son