Cette dernière remarque révèle bien que les représentants des parties, ou du moins ceux qui ont été entendus, ne se sont pas posé avec acuité la question de la propriété de l'or, mais entendaient résoudre un problème de liquidités de L. SA. Au lieu que cette dernière achète, de temps à autre, une quantité importante d'or destinée à alimenter le commerce circulaire décrit plus haut, il lui est apparu préférable de ne payer que les quantités d'or déjà utilisées, après récupération des déchets, ce que M. SA a accepté.