Ainsi donc, les relevés du compte poids accréditent plutôt la thèse de la demanderesse. b) Les extraits de la comptabilité L. SA, produits par la défenderesse selon la procédure décidée le 6 avril 2000 (D 33), n'apportent pas d'éclairage décisif non plus, si ce n'est que L. SA a tenu, sur toute la durée des relations contractuelles couvertes par le dossier, un compte "achat d'or façonné" (D 36 / 1 à 6) dont la corrélation avec le compte poids susmentionné n'est d'ailleurs pas immédiatement apparente. c)