D'autre part, les transferts d'or à visée fiscale auxquels les parties ont procédé régulièrement en fin d'année, de 1988 à 1992 (jusqu'à 210 kg !), n'avaient de sens que s'ils traduisaient, aux yeux du fisc, des acquisitions réelles de métaux précieux. La cohérence juridique commanderait que l'on retienne la même conclusion, au plan interne. Ainsi donc, les relevés du compte poids accréditent plutôt la thèse de la demanderesse. b)