Dans son courrier du 10 octobre 1994 (PL dem.3) et ses mémoires introductifs, la défenderesse analyse les relations juridiques entre parties comme un contrat de consignation ou de soumission, mais dans ses conclusions en cause (p.3 à 5), elle s'attache longuement à démontrer l'inexactitude de cette analyse, avant de proposer, faute de mieux, celle d'un contrat ressemblant à un prêt de consommation mais assorti d'une réserve de propriété de la chose fongible (p.10ss). C O N S I D E R A N T 1. La valeur litigieuse fonde la compétence de l'une des Cours civiles du Tribunal cantonal.