A l'appui de leur demande, ils font valoir en substance qu'ils ont été trompés par les organes de A. machines-outils SA qui leur ont caché la situation financière surendettée de la société qu'ils ne pouvaient ignorer et que, s'ils avaient été informés de ces circonstances, ils n'auraient pas conclu le contrat de représentation exclusive passé le 15 janvier 1993 avec A. machines-outils SA ni repris la part de cette dernière dans A. I. Srl selon contrat du 21 décembre 1992. Ils allèguent avoir, en raison de la faillite survenue peu après la signature du contrat de A. machines-outils SA subi un dommage direct qui se décompose ainsi :