On ne pouvait dès lors exiger de lui qu'il s'organise pour prendre huit semaines de détente durant cette période. Qu'il ait finalement renoncé à une activité lucrative dépendante n'est pas déterminant, car se mettre à son compte a aussi exigé des démarches et lui a pris du temps. 6. Il résulte de ce qui précède que le défendeur doit être condamné à payer au demandeur la somme de 22'856.10 francs brute (15'971.25 + 3'476.15 + 3'408.70). Les intérêts sur ce montant sont dus dès le 23 décembre 1996, date de l'introduction de la demande, le demandeur n'ayant pas établi que le défendeur se serait trouvé en demeure avant cette date. Vu le sort de la cause, il se justifie de répartir les frais de