L'administration des preuves n'a pas permis d'établir que le demandeur se serait plaint de cet état de fait pendant la durée du contrat et qu'il aurait réclamé un travail plus régulier. Aucun élément figurant au dossier ne permet de considérer que le demandeur, qui du reste exerçait une activité parallèle d'agriculteur, entendait être engagé à temps complet. Dans ces conditions, les déclarations, au demeurant contradictoires, faites à l'assurance-chômage, mentionnant un horaire de 42 heures ou de 48 heures par semaine, n'apparaissent pas déterminantes. Il s'ensuit que la demande est mal fondée en tant qu'elle porte sur une demeure de l'employeur à fournir le travail promis, soit sur le