En bref, il reprend l'argumentation développée dans les pourparlers avant procès et explique que les parties avaient conclu un contrat de travail sur appel, adapté aux circonstances, T. exploitant un train de ferme et le niveau d'activité d'une entreprise de transport étant fonction de la conjoncture, de la saison et même de la météorologie. Malgré le système choisi, compte tenu des besoins de l'entreprise, T. a été fortement mis à contribution durant certaines périodes. Il a toujours été rétribué sur la base d'un salaire-horaire comprenant les vacances et payé selon les heures effectuées, chaque mois, pour éviter que ne s'accumulent des heures supplémentaires.