Je n'ai donc pas été surpris de votre absence pendant ces deux jours. En revanche, je vous attendais le jour suivant. Vous n'êtes pas venu. Il a fallu que je vous trouve un remplaçant au pied levé. Cela a causé une perturbation considérable au sein de l'entreprise. Ensuite de cela, j'ai simplement constaté votre abandon de votre poste de travail et, le 3 septembre 1995, je vous ai effectivement indiqué que je considérais le contrat comme étant ainsi rompu. 2. Je dois également vous rappeler que votre engagement en qualité de chauffeur, au début 1994, intervenait sur la base d'un horaire qui devait être déterminé en fonction de travaux disponibles dans l'entreprise.