T. a contesté ce fait déclarant avoir attendu d'être appelé. Suite à cette discussion, T. a écrit à R.B., le 16 septembre 1995, la lettre suivante : " Notre dernière entrevue du dimanche 3 septembre au soir m'a beaucoup surpris. En effet, vous ne m'aviez plus convoqué pour le travail depuis le 16 août dernier, date à laquelle j'avais pris une semaine de vacances, à mes frais, comme d'habitude. Je vous avais alors dit qu'il me fallait ces quelques jours pour mes travaux agricoles et vous me les aviez accordés. Or, le dit 3 septembre, vous m'avez verbalement mis à la porte de votre entreprise.