Ainsi, le demandeur était parfaitement conscient de l'importance de la question, comme cela résulte en outre d'une lettre qu'il écrivait à Z. plus de deux ans avant sa faillite. Le demandeur est dès lors malvenu de prétendre qu'il aurait appartenu à la banque d'attirer son attention sur un problème qu'il connaissait fort bien ou, pour autant qu'on le comprenne, de ne pas avoir fait le nécessaire pour l'aider à obtenir, voire obtenir elle-même pour lui, les cessions de bail souhaitées.