Alors qu'il avait dû emprunter l'argent nécessaire à l'acquisition des premières actions de l'entreprise, il est parvenu, si l'on en croit notamment l'importance du dossier titres qu'il a remis en nantissement à la défenderesse, à se constituer un confortable patrimoine personnel. Il n'avait pas attendu l'appui financier de la défenderesse, par le biais des constructions financières ici en cause, ni même ses conseils, pour se lancer dans des investissements sur des établissements publics, puisqu'il avait acquis en juin 1986 déjà, avec un tiers en société simple, le fonds de commerce du pub V.