Du moment que la défenderesse n'était ainsi pas tenue de sauvegarder intégralement les intérêts du demandeur, elle n'avait en principe pas à le renseigner de son propre chef. Au demeurant, le demandeur n'était pas un client inexpérimenté, mais un homme d'affaires avisé, au bénéfice d'une importante expérience professionnelle l'ayant conduit, après un apprentissage d'employé de commerce dans le milieu bancaire, à la tête d'une entreprise industrielle enregistrant de bons résultats.