Mais dans les faits, le dossier révèle que la physiothérapie doit être mise en relation avec les douleurs dorsales. Cette réticence, du reste non invoquée par la défenderesse, apparaît en revanche comme une confirmation supplémentaire de la réalité de l'autre réticence : celui qui subit un traitement de physiothérapie en relation avec des douleurs dorsales ne peut pas répondre non à la question de savoir s'il souffre ou a souffert d'une affection de la colonne vertébrale. 4. a) Selon l'article 6 LCA, l'assureur doit se départir du contrat dans les 4 semaines dès la connaissance de la réticence s'il ne veut plus être lié par le contrat.