Par ailleurs, il n'est pas douteux que les affections du demandeur étaient de nature à influer sur la détermination de la défenderesse de conclure le contrat ou de le conclure aux conditions convenues, le demandeur n'ayant apporté aucun élément tendant à renverser la présomption instaurée par l'article 4 al.3 LCA. c) Il est vrai que dans sa lettre du 24 novembre 1994, l'assureur ne s'est prévalu d'une réticence qu'à l'égard de la question 10g. Cela tient au fait qu'à l'époque, il n'avait pas encore connaissance du traitement physiothérapeutique; c'est le Dr V. qui le mentionnera ultérieurement.