Au vu du témoignage de S. , la thèse du demandeur consistant à dire qu'il avait signé le questionnaire en blanc en novembre 1993 déjà ne saurait être retenue. Par ailleurs, s'il avait effectivement signé le questionnaire sans lire les réponses cochées par le collaborateur de la défenderesse, il ne devrait s'en prendre qu'à lui-même : c'est ce que dit le Tribunal fédéral dans une jurisprudence peut-être sévère dans ce qu'elle a de général, mais certainement justifiée au vu du cas d'espèce (ATF 118 II 338, cons.2 in fine). En outre, il ressort du dossier que le demandeur a été en traitement pas moins de quatorze fois du 15 avril 1992 jusqu'au 24 mars 1994 pour des douleurs dorsales;