Il semblerait donc qu'elle ait épuisé son droit aux vacances. Néanmoins, on constate, à la lecture du décompte du mois de novembre 1996 établi par la défenderesse (D.6/9), que celle-ci a calculé le droit aux vacances de la demanderesse, qu'elle chiffre à 4'380 francs et qui correspond à presque onze jours de vacances.