S'agissant de son droit aux vacances pour l'année 1996, la demanderesse ne peut pas prétendre au paiement de quatre semaines de vacances, dès l'instant où ses fiches de timbrage font apparaître qu'elle a bénéficié, entre les mois de juillet à octobre 1996 (D.6/4 à 7), d'au moins seize jours et demi de congé, à part huit jours durant lesquels la défenderesse l'a dispensée de travailler (du 1er au 4 octobre et du 28 au 31 octobre 1996). Or, en 1996, la demanderesse avait droit, jusqu'au mois d'octobre, à 16,7 jours de vacances (10 fois 1,67). Il semblerait donc qu'elle ait épuisé son droit aux vacances.