il n'empêche que leur témoignage confirme, pour l'essentiel, les déclarations de B.. De plus, il ressort des déclarations de M. qu'elle se refusait à l'hypothèse du licenciement, ce qui expliquerait également l'épisode de l'avis de retrait. Le contexte permet ainsi d'admettre, que selon toute vraisemblance, l'avis de retrait a bien été mis dans sa boîte aux lettres. Dès lors, la demanderesse est réputée avoir reçu son congé le 23 juillet 1996 pour le 30 septembre 1996. Le délai de congé a par la suite été prolongé au 31 octobre 1996, conformément à l'article 336c al.2-3 CO, du fait que la demanderesse avait été absente pour cause de maladie durant neuf jours pendant le délai de congé.