Enfin, le témoin S. a précisé que selon lui M. avait appris son licenciement au mois de juillet 1996 déjà et qu'en automne il avait assisté à deux entretiens entre le directeur B. et M., qu'il avait signifié à cette dernière son licenciement, qu'il avait l'impression qu'elle était déjà au courant (D.10). Le 21 octobre 1996, par l'intermédiaire de son premier mandataire, celle-ci soutenait pourtant toujours qu'elle ne savait pas qu'elle avait été licenciée (D.3/7). Certes, ces deux témoins n'apparaissent parfaitement idoines compte tenu de leurs relations avec la défenderesse; il n'empêche que leur témoignage confirme, pour l'essentiel, les déclarations de B..