Tout d'abord, lors de son interrogatoire, M. a finalement admis qu'une discussion avait eu lieu fin juin/début juillet 1996 avec le directeur de la défenderesse, qui l'avait averti de prochains licenciements et du fait qu'elle ferait probablement partie du lot (D.11). En outre, le témoin F. a déclaré qu'au mois d'août 1996, le directeur B. l'avait informé du fait que M. n'avait pas été cherché sa lettre de licenciement à la poste - celle-ci étant venue en retour -, et qu'il allait par conséquent la lui remettre en mains propres. A la suite de cet entretien, le témoin F. a appris, toujours par B., que la demanderesse avait refusé de prendre