notification peut être fournie notamment par l'ensemble des circonstances (RJN 1986 p.215). En l'occurrence, différents éléments donnent à penser que l'avis de retrait a bien été déposé dans la boîte aux lettres de la demanderesse et que celle-ci n'a pas voulu en prendre connaissance. Tout d'abord, lors de son interrogatoire, M. a finalement admis qu'une discussion avait eu lieu fin juin/début juillet 1996 avec le directeur de la défenderesse, qui l'avait averti de prochains licenciements et du fait qu'elle ferait probablement partie du lot (D.11).