No comment". Elle admet par ailleurs, que le 1er octobre 1996, estimant que la résiliation était effective, elle a invité la demanderesse à quitter son poste de travail; qu'elle l'a néanmoins priée de reprendre son activité le 7 octobre 1996, ayant eu connaissance qu'elle avait été malade plusieurs jours pendant le délai de résiliation. Elle allègue ensuite qu'en novembre 1996, elle a préparé, sur la base des fiches établies par la demanderesse, le décompte de salaire final de celle-ci, prenant en considération sa part de treizième salaire et son droit aux vacances, et qu'elle lui a ainsi versé le 27 novembre 1996, la somme de 10'232.90 francs.