Elle allègue en outre que par lettre recommandée du 15 juillet 1996, elle a fait part à la demanderesse de son licenciement pour le 30 septembre 1996; que la demanderesse n'a toutefois pas daigné prendre possession de ce recommandé, que la poste des Brenets a retourné, le 13 août 1996 à son expéditeur; qu'à réception du courrier, le directeur de la défenderesse a tenté de le remettre en mains propres à la demanderesse et que celle-ci a refusé d'en prendre possession en répondant "No comment".