Elle fait valoir en bref que vers fin juin/début juillet 1996, son directeur s'est approché de la demanderesse afin de lui faire part d'un plan de restructuration, impliquant la suppression de son poste; que le 3 juillet 1996, après la séance qui a vu l'adoption dudit plan, le directeur a informé la demanderesse que des licenciements allaient se produire et lui a demandé ce que prévoyait son contrat (au cours de son interrogatoire (D.12) le directeur de la défenderesse a indiqué qu'il avait averti la demanderesse de son licenciement le 4 juillet 1996 et non pas le 3 juillet).