que le mardi 1er octobre 1996, le directeur de la défenderesse lui a intimé l'ordre de quitter son poste de travail et de lui rendre ses clés; que par lettre du 3 octobre 1996, la défenderesse l'a invitée à reprendre son travail dès le 7 octobre 1996; que par lettre du 21 octobre 1996, non-adressée, la défenderesse l'a priée de faire son décompte salaire pour octobre 1996 en tenant compte de son droit aux vacances et au treizième salaire; que le 25 octobre 1996, la défenderesse l'a autorisée à rester chez elle jusqu'à fin octobre 1996, date de la fin des relations contractuelles.