étant remplies, il y a lieu d'accéder aux conclusions de la demande, à l'exception de la conclusion préparatoire. Quant au délai qu'il convient d'impartir au défendeur pour aliéner sa part de copropriété, un délai de quatre mois dès la date du présent jugement paraît équitable. Il tient compte d'une part du fait que cette période comprend également les vacances d'été, peu propices à la vente d'appartements, et d'autre part que la période actuelle n'est de manière générale pas favorable aux transactions immobilières. Vu le sort de la cause, le défendeur supportera les frais et dépens de la procédure, y compris ceux de la réforme. Par ces motifs, LA Ie COUR CIVILE