Une situation de peur s'est installée dans la copropriété. On notera à cet égard les craintes de la demanderesse M. , qui avait décidé de vendre sa quote-part, ne supportant plus l'atmosphère de la copropriété et le problème O. et qui s'est finalement contentée de la louer, sans qu'elle ne puisse nullement passer pour une personne agressive ou quérulente. Les audiences se sont elles aussi déroulées dans un grand état de tension, dû à l'attitude de O. , même s'il n'a finalement pas été nécessaire d'expulser celui-ci. Deux témoins ont parlé de l'état maladif de O. .