Ce comportement entraîne un risque de débordement chez les autres habitants, sans qu'ils soient eux-mêmes particulièrement agressifs au départ" (p.33). Ainsi si le différend avec le couple O. et S. a débuté par de petites brouilles et tensions en elle-même peu significatives, il n'est pas douteux qu'actuellement - c'était le cas lors de l'audience du 12 octobre 1998 également - la tension est à son paroxysme. Partant de petites provocations, la situation a dégénéré au point de rendre la cohabitation impossible. Une situation de peur s'est installée dans la copropriété.