En outre, la plainte du 22 juillet 1996 [déposée par O. ] apparaît bien comme une riposte au procès civil actuellement pendant devant le Tribunal cantonal en vue de l'expulsion de ses copropriétaires (p.31)]. Plus loin le jugement mentionnait encore : " Au vu de ce qui précède, au plan pénal, seule une injure et un geste injurieux reconnus par Mme S. ont pu être établis. Certes, on a peine à croire que tout le monde mente dans cette affaire, mais en cas de doute, chacun des prévenus doit être mis au bénéfice de la version qui lui est le plus favorable.