Le témoin G. , qui cherche lui aussi à être conciliant, estime que lors de l'assemblée du 23 septembre 1996 Monsieur L. a "pété les plombs", ajoutant qu'il aurait peut-être agi de même, la réaction L. faisant suite aux déclarations O. , répétées à trois reprises, selon lesquelles il avait été agressé par Monsieur L. qui avait cherché à le tuer (D.49). Le témoin B. , même s'il est le beau-fils de A. , paraît également empreint d'une certaine objectivité, ayant apparemment pris quelques distances par rapport à la copropriété : " O. s'excite pour rien. Avant qu'il n'arrive, il n'y avait pas de problème. Dès qu'il est venu, ce fut une pagaille incroyable. Il agresse tout le monde.