Si j'avais toujours des cas ou des assemblées générales comme celle où assiste O. , je n'aimerais certainement plus cette charge. O. est un personnage qu'il faut constamment rappeler à l'ordre. Il faut le faire taire, le faire asseoir. Il faut également hurler pour le faire taire et trois minutes après ça recommence. Il interrompt, il se lève, il prend la parole, il n'accepte pas le résultat du vote. Son attitude est inacceptable. Je prends à ces occasions ma charge comme un exercice pour garder mon sang froid. O. n'agirait pas autrement s'il voulait pousser ses interlocuteurs à bout.