comme il est d'usage et de bon aloi entre occupants de la même maison (JT 1969 cité ci-dessus). 4. En l'espèce cette double condition et réalisée. Les incidents, plaintes, provocations etc. se sont succédés sans discontinuer depuis mars 1996 en tous les cas jusqu'à mai 1998 (voir à ce sujet mise en demeure du 5 mars 1996, plainte pénale du 22 mars 1996, plaintes pénales de juillet et août 1996, lettre de protestation du 30 août 1996, assemblée générale du 23 septembre 1996, nouvelle plainte du 30 novembre 1996, demande de la copropriétaire M. de vendre sa quote-part, mars 1997, nouveaux incidents octobre 1997 etc.). La situation n'est évidemment pas ordinaire.