R. Sàrl n'a pas prouvé et même pas rendu vraisemblable, qu'une convention ait pu prévoir le paiement ultérieur de la différence entre le montant net et le montant brut de la facture ainsi que l'engagement de payer en plus la TVA qui n'aurait pas été comprise dans le montant net. Dès lors, la demande est mal fondée dans la mesure où elle tend au paiement d'un montant supérieur à 145'000 francs ainsi qu'à la TVA. Dans la mesure où l'existence d'un ouvrage correspondant au montant de 59'000 francs facturés le 22 janvier 1996 et au montant non facturé de 4'553 francs était contestée par la défenderesse, le fardeau de la preuve incombait aux demandeurs.