La défenderesse affirme que c'est par erreur que le deuxième alinéa de sa lettre contient le mot "créance", qu'elle a voulu dire "dette", que c'est bien ainsi que le demandeur l'a compris. Le demandeur affirme que l'emploi du mot "créance" signifiait que N.SA donnait acte à lui-même et à R. Sàrl qu'ils ne lui devaient rien. La remise du chèque de 73'000 francs (que les demandeurs ne contestent pas avoir ensuite encaissé auprès de la Banque Y.) constituait le versement du dernier acompte en paiement de la somme de 145'000 francs que la défenderesse reconnaissait devoir selon facture du 22 février 1996 (pce 11 des preuves littérales des demandeurs). b)